06.06.2008
Introspection...

On a parfois cette envie d'aller regarder en soi, se mettre à nu, sans artifice et se découvrir de l'intérieur... Il y a même des fois, ou cette envie n'est pas là mais ce regard interne ce pose sur soi sans le commander... Aprés la lecture d'un article sur moi sur le blog de ma bonne étoile, je me suis vu peint en entiéreté durant une période d'une année... Une année ou je suis passé par des moments forts, des rencontres, des combats, des idées, des consécrations, des désillusions,...
J'étais si fort, si indestructible, et là, beaucoup de monde me voit fragile, frêle, livide..., mais pourtant, au fond de moi, il y a encore cette flamme, toujours vive et toujours brûlante, mais celle-ci s'est cachée car des êtres n'ont plus voulu que je l'expose comme moi je le souhaitais... alors que je me battais pour mon salut et ma foi, je me suis laissé assouvir par une société qui veut forger des moutons bêlants et non des gens qui suivent leurs propres foi...
Je voulais un monde fait de couleurs, un monde ou les mains servait à se tendre et former des cercles et non pour se détruire et démollir... Je voulais un monde ou un oiseau qui se brisait les ailes pouvait encore compter sur ses pattes pour continuer à parcourir le monde... Je voulais un monde ou la sagesse d'esprit était plus forte que l'assouvissement de la bétise humaine... Je voulais un monde ou l'Homme pouvait s'entraider ou lieu de s'entretuer... Je voulais un monde ou le mot "vivre" n'était pas le synonime de "survivre"... Je voulais un monde ou la musique adoucirait les moeurs... Je voulais un monde qui connaitrai l'amour sans "caoutchouc... Je voulais un monde ou le "serment d'Hypocrate" ne se confondrait pas avec le "serment d'hypocrite"... Je voulais un monde ou le demain ne serait pas aussi moche qu'aujourd'hui...
En somme, je voulais tout simplement "UN MONDE HUMAIN"...
Et quand mon regard se posera pour une dernière fois sur ce monde, j'espère que j'y verrai UN ciel, ..., celui de tes yeux...
20:26 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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31.03.2008
Patricia, j'arrive...
15:44 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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10.03.2008
Florence Foresti - "Les fucking friends"
Voici une vidéo de l'émission télé "on a tout essayé", le sujet traité, avec humour, est pour le moins délicieux... Les "fucking friends", je ne connaissais pas du tout ce genre de choses jusqu'a la rencontre de quelqu'un d'important dans ma vie qui a essayé de me prouver, au début, les "vertus" de ce genre de pratique,... le but est donc de couché avec ses amis, c'est-à dire, que quand vous êtes en manque de sexe, vous téléphonez a votre meilleur ami(e) et il accepte de coucher avec vous uniquement pour satisfaire votre envie de chair... bon, ben je me permets un jugement, ce genre de "pratiques" est reservé aux imbéciles et aux désespéres du lit qui essaye de se déculpabilisé de leurs paraphilies chroniques... Mais je ne m'étendrai pas plus sur le sujet car Florence Foresti le fait 100 fois mieux que moi mais bon, je reprend ses mots, les personnes partiquant cela ferai mieux de coucher avec leurs chiens, car ce qui se ressemble s'assemble...
Florence Foresti - Clothilde Les Fucking Friends
envoyé par DiabloBarca
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08:10 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.02.2008
A peine

A peine le jour s'est levé,
A peine la nuit va s'achever
Que déjà, ta main s'est glissée,
Légère, légère.
A peine sorti du sommeil,
A peine, à peine tu t'éveilles
Que déjà, tu cherches ma main
Que déjà, tu frôles mes reins.
L'aube blafarde, par la fenêtre,
L'aube blafarde, va disparaitre.
C'est beau : regarde par la fenêtre.
C'est beau : regarde le jour paraitre.
A chaque jour recommencé,
A se vouloir, à se garder,
A se perdre, à se déchirer,
A se battre, à se crucifier.
Passent les vents et les marées.
Mille fois perdus, déchirés,
Mille fois perdus, retrouvés,
Nous restons là, émerveillés.
Mon indocile, mon difficile
Et puis docile, mon si fragile,
Tu es la vague où je me noie,
Tu es ma force, tu es ma loi.
A peine le temps s'est posé,
Printemps, hiver, automne, été.
Tu t'en souviens ? C'était hier,
Printemps, été, automne, hiver.
A peine tu m'avais entrevu,
Déjà, tu m'avais reconnu.
A peine je t'avais souri
Que déjà, tu m'avais choisi.
Ton indocile, ton difficile
Et puis docile, ton si fragile,
Je suis la vague où tu te noies,
Je suis ta force, je suis ta loi.
Dans la chambre, s'est glissée l'ombre.
Je t'aperçois dans la pénombre.
Tu me regardes, tu me guettes.
Tu n'écoutais pas, je m'arrête.
Au loin, une porte qui claque.
Il pleut, j'aime le bruit des flaques.
Ailleurs, le monde vit, ailleurs
Et nous, nous vivons là, mon cœur
Et je m'enroule au creux de toi
Et tu t'enroules au creux de moi.
Le temps passe vite à s'aimer.
A peine l'avons-nous vu passer
Que déjà, la nuit s'est glissée,
Légère, si légère.
Ta bouche à mon cou, tu me mords.
Il fait nuit noire au dehors.
Ta bouche à mon cou, je m'endors.
Dans le sommeil, je t'aime encore.
A peine je suis endormie
Que déjà, tu t'endors aussi.
Ton corps, à mon corps, se fait lourd.
Bonsoir, bonne nuit, mon amour...
16:15 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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"seule" - Barbara

Comme jour,
Comme nuit,
Comme jour après nuit,
Comme pluie,
Comme cendre,
Comme froid,
Comme rien,
Comme un ciel déserté,
Une terre sans soleil,
Comme pays perdu
Sans couleur,
Sans clarté,
Sans étoile,
Egarée
Comme épave perdue,
Comme épave perdue,
Comme jour,
Comme nuit,
Comme jour après nuit,
Comme pluie,
Comme cendre,
Comme froid,
Comme rien
Comme épave perdue,
Je me cogne et me brise,
Comme froide,
Comme grise,
Comme rien.
Je suis seule,
Comme froide,
Comme grise,
Comme rien.
Je suis seule...
16:12 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03.01.2008
Ta place

Depuis ce jour du premier baiser,
Jusqu'à la minute d'un silence amoureux,
Je m'ennivre de la poésie de te toucher,
Et de la beauté des paysages dedans tes yeux.
Depuis le jour ou la vie commence par mon reveil dans tes bras,
Et que la douceur de la lumière de l'aube est l'éclat de ton sourire,
Je vénère la douceur de ton regard qui se pose sur moi,
Et le crépuscule de tes mots tendres à un simple soupir.
C'est depuis que la route du bonheur se meut dans le fond de tes mains,
Et que la j'y glisse mon visage qui vibre sous ta délicatesse,
Que les larmes d'acides deviennent des larmes de satin,
Et que je les laissent couler sur ta peau enchanteresse.
Et quand vient la nuit qui me faisait si peur autrefois,
Je t'aperçois dans mes dédales d'angoisses d'insurrections,
Je me laisse dévêtir de cette malediction qui était loi,
Je te laisse une place dans mon espace en plaine révolution.
Et c'est une grande place de choix que je vais te faire,
Une qui sera la plus douce et la meilleure pour des lendemains,
La place des privilégiés ou un monde est à refaire,
Car entre tes bras et tes mains; je me sens si bien...
11:10 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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18.12.2007
Et la main...

Moi j'avais tout a donner,
plus envie de prendre,
besoin de partager,
des moments aussi tendre.
Je ne souhaite plus rien,
du moins pas grand chose,
juste un commun refrain,
une mélodie en névrose.
Et cette main que je tends,
celle que tu ne prends jamais,
la tienne que j'attends,
qui me semble, avant, voyageais.
Et cette main que je t'offre,
et que tu semble négligée,
comme si elle était amorphe,
de te donné une certaine apogée.
Et cette main qui est la mienne,
et qui veux parcourir ton corps,
je veux qu'elle soit tienne,
avec toi comme le toucher de mon trésor.
19:16 Écrit par Piedro dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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